L’Aïd à la maison réunit les tablées les plus chères de l’année. Après le Ramadan ou le Hajj, c’est le moment d’un vrai festin et d’une longue soirée avec les siens. Je construis le dîner autour de cela : une cuisine précise, et une atmosphère détendue.

Composé pour chacun des deux Aïds

L’Aïd el-Fitr clôt un mois de jeûne : le dîner commence doucement, par un bouillon clair ou un amuse-bouche, puis les services montent vers un plat principal généreux, sans jamais alourdir la table.

L’Aïd el-Adha place l’agneau au cœur de la fête, dans le respect des traditions de la famille. La cuisine de Provence traite l’agneau avec beaucoup d’égards : rôti, glacé, farci ou cuit longuement avec des épices. Nous choisissons ensemble la préparation.

Toutes les contraintes alimentaires, sans compromis

Huile d’olive, agrumes, herbes fraîches, poisson du jour et légumes de saison forment la base du menu. Cette cuisine reste légère et laisse les produits s’exprimer. Végétarien, sans gluten et toute autre contrainte sont intégrés dès la composition, sans rien céder sur le niveau.